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Last updated: March 14, 2018

13-03-2018

Le sud de Madagascar, terre aride souvent victime de la sécheresse, ne reçoit que 419 millimètres de pluie par an, contre une moyenne nationale annuelle de 991 à 1.499 millimètres. Mais la région est riche en bovidés qui constituent la principale source de revenus des paysans.

07-11-2017

Des cas de peste apparaissent tous les ans à Madagascar, d’octobre à avril, généralement dans les campagnes reculées. Cette année, cependant, il y a eu deux grandes différences. La peste est apparue dans deux grandes agglomérations de Madagascar : la capitale Antananarivo et la ville portuaire de l’est Toamasina. La forme dominante cette fois-ci était la peste pulmonaire qui se transmet d’homme à homme par contact rapproché, tandis que la forme plus courante mais moins facilement transmissible, la peste bubonique, se transmet surtout par les piqûres de puces infectées.

26-09-2017

L’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar, l’USAID Madagascar et le Ministère malagasy du Tourisme annoncent un concours de photographies pour carte postale sur le thème « La beauté naturelle de Madagascar. » La participation est libre et les concurrents peuvent soumettre jusqu’à dix (10) photos. Les soumissions gagnantes peuvent faire partie d’une exposition de photos à Antananarivo et les images considérées les plus appropriées pour appuyer le message de la lutte contre le trafic des espèces sauvages, feront l’objet d’une impression comme cartes postales et d’une distribution sur tout le territoire.

18-08-2017

La culture de la vanille à Madagascar se trouve dans une situation précaire à cause, entre autres obstacles qui empêchent le secteur de se développer, des vols sur pied, de la fluctuation des prix et de l’accès limité au marché. Cependant, des cultivateurs des zones forestières de Ranomafana, se sont mis récemment à la vanille et réussissent grâce surtout à un partenariat avec Lafaza, une entreprise agroalimentaire américaine créée par deux ex-Volontaires du Corps de la Paix.

11-04-2017

Madagascar est un sanctuaire pour plus de 5% des espèces mondiales de plantes et d’animaux et constitue une priorité pour la conservation de la biodiversité dans le monde. Une étude récente a montré qu’une instabilité politique, une mauvaise gestion gouvernementale, le manque de contrôle des exploitations forestières et l’impunité des trafiquants, pourtant notoires, ont conduit pratiquement à un contrôle zéro sur la gestion du bois précieux de Madagascar entre mars 2010 et mars 2015. Durant cette période, pas moins de 350.000 arbres ont été abattus illégalement à l’intérieur des aires protégées et au moins 150.000 tonnes de rondins, illégalement exportés vers des destinations comme la Chine, la Malaisie et l’île Maurice. Ce commerce illicite concerne surtout les essences de bois de rose et d’ébène qui ont une valeur inestimable dans l’industrie du mobilier. Des arbres dont la croissance a pris une centaine d’années pour atteindre une taille optimale de coupe ne repousseront pas de sitôt une fois abattus. La disparition de la couverture forestière signifie que la population n’aura pas accès à l’eau douce, aux ressources fauniques et autres forestières dont elle a besoin pour sa vie et ses moyens d’existence.

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