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Last updated: September 05, 2019

04-09-2019

Les enfants malagasy méritent d’avoir le meilleur départ possible dans leur éducation et savoir lire et écrire est une compétence fondamentale. L’USAID Madagascar et le Ministère de l'Éducation nationale ont mis au point une nouvelle approche pour améliorer les méthodes d'apprentissage de la lecture chez les écoliers malagasy de la onzième à la neuvième. Il s’agit du programme «Mahay Mamaky Teny» (MMT) qui signifie «Je sais lire». Avec l'aide de la Banque Mondiale, l'USAID a lancé un projet pilote d'une durée de sept mois dans 60 écoles des régions d'Analamanga et de Boeny.

03-09-2019

Il fait noir et frais dans la pièce. Les étudiants sont assis par terre, le dos appuyé contre un vieux sommier en bois, le mur de béton nu ou de gros sacs de grains. Sur ordre de l’enseignant, un homme se lève et s’approche du tableau. Il est chargé de résoudre les deux problèmes d’arithmétique affichés : 6.202 divisé par 7 ; 2.313 multiplié par 3. Il navigue facilement à travers la longue division et la multiplication, encore plus rapidement. Il regagne son sac de grains pendant que ses camarades applaudissent à l'unisson.

22-07-2019

Lorsque vous venez d’un petit village situé à 27 kilomètres au sud de Maroansetra, une ville déjà isolée du nord-est de Madagascar, vous n’avez pas beaucoup de choix : soit vous êtes pêcheur, soit vous êtes agriculteur. N’empêche, Jean-Michel Razafindrazaka, 52 ans, cherche constamment à bâtir une vie meilleure pour lui-même, sa femme et leurs cinq enfants.

11-02-2019

Le Dr. Bako Harisoa Ravaomanalina, est convaincue que les femmes deviennent des leaders scientifiques à Madagascar. Elle est Enseignante-Chercheur à l'Université d'Antananarivo, bénéficiaire d'une bourse PEER de l’USAID (partenariats pour un engagement accru dans la recherche) (http://sites.nationalacademies.org/PGA/PEER/index.htm) et est en train de mettre en place une xylothèque de référence pour le bois de rose, le palissandre et le bois d’ébène de Madagascar. Elle a bien voulu s’entretenir avec nous pour nous parler de son projet et expliquer comment de plus en plus de femmes malagasy se font un nom dans les sciences.

28-01-2019

La pirogue filait rapidement sur les eaux du grand chenal bordé de palétuviers, conduite de main de maître par le rameur assis à l’arrière de l’embarcation. Le matin était calme. Le seul son provenait du bruit de la pagaie dans l'eau et des cris sporadiques des oiseaux au-dessus de nos têtes, alarmés par notre intrusion.

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